FRENCH REVIEWS / by Ana Alcaide

LA BIBLE URBAINE, Canada - 2016/07

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"Comme une enchanteresse des temps modernes, Ana Alcaide s’est avancée sur scène avec un nickelharpa, un instrument provenant directement du Moyen Âge, pour en faire jaillir des arrangements issus directement de son imagination. Ses ballades et ses valses s’inspirent très librement de ce que la musicologie a su préserver d’un autre millénaire. Mais on y entend surtout l’influence bien sentie d’un vent du Nord celtique et d’une curiosité qui a poussé la créatrice jusqu’à explorer l’Afrique du Nord ainsi que les autres lieux où les peuples séfarades sont partis survivre à la diaspora..."

MY SCENA, LA SCENA MUSICALE, Canada - 2016/07

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"...Ana Alcaide adore s’aventurer dans les espaces extrêmement diversifiés des musiques traditionnelles (nordiques, celtiques, bulgares, perses, etc.), comme elle l’a souligné dans ses échanges très spontanés avec la salle, affirmant sa soif permanente de découvertes musicales..."

LE CANARD FOLK, Belgium - 2016/06

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"Les ondines, les sirènes, les deésses: l'Espagnole Ana Alcaide se inspire des legéndes principalement européennes pour composer 12 chansons magiques oú l'élément féminin prédomine. Un lac mystérieux près de Granade dans "La ondina de Vacares", l'accordéon et les percussions pour la deésse chnoise Loulaien, la célébration du printemps avec "Folia de la primavera"; le pays vasque avec "La Lamia de Kobaté", le tout souvent dans des atmosphères étherées avec claviers de nombreuses percussions et divers instruments tels que psalterium, guitare, vielle à roue, ney, zarb, darbouka, whistles... Superbes arrengements évocateurs et variés, ambiances prenantes. Ana Alcaide chante et joue du nyckleharpa, nous emmenant dans un tour du monde absolument magigue" by Marc Bouduin

ETHNOTEMPOS - 2013/01

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"...La Cantiga del Fuego s'avère passionnant et envoûtant d'un bout à l'autre. La musicienne et chanteuse tolédane a cherché à rendre son monde accessible même à des auditeurs non spécialistes en tradition séfarade, sans jamais sacrifier la dimension poétique, voire sacrée, de ses pièces.

S'il fallait situer la démarche d'Ana ALCAIDE dans le vaste champ de la world music, on pourrait dire qu'elle est en quelque sorte une version judéo-espagnole de Loreena McKENNITT (rapprochement d'autant plus induit par le fait qu'Ana ALCAIDE joue aussi occasionnellement de la harpe celtique).

Cet album est son premier à bénéficier d'une diffusion internationale. Il ne faut pas rater cette occasion de découvrir une artiste singulière qui mérite bien plus qu'un succès confidentiel."

 

LA VOIX SOURCE - 2013/11

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Ana ALCAIDE paraît être une ambassadrice attitrée puisqu'elle a introduit un instrument archaïque scandinave dans une tradition musicale qui a ses sources dans la péninsule ibérique. Cette Madrilène d'origine a en effet abandonné ses études de biologie et de botanique pour se consacrer à la musique, suite à sa découverte, en Suède, du nyckelharpa, un instrument médiéval à cordes frottées de la même famille que la vielle à roue, et qui peut justement se traduire par « vièle à clavier ».
A travers ses deux albums précédents, Ana ALCAIDE avait témoigné à la fois de sa maîtrise du nyckelharpa et de sa prédilection pour un répertoire méditerranéen, et à vrai dire très ancré dans la culture de la communauté judéo-espagnole, dont on sait qu'elle a été, dans l'Espagne de 1492 (fin de la « Reconquista »), la victime d'une forme antique d'épuration ethnique de la part des monarques catholiques en place.

VOIX D'EUROPE

 

BABELMED-MUZZIKA! - 2013/01

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"Restons en Espagne, et dans une ambiance toute proche, avec le troisième album d’Ana Alcaide. Cette artiste, originaire de Tolède, nous propose un délicieux «voyage judéo-espagnol» comme elle a intitulé son album, accompagnée de l’instrument dont elle est tombée amoureuse lors d’un voyage en Suède : la nyckelharpa, sorte de vièle utilisée depuis le Moyen-Age..."

 

BABELMED-MUZZIKA! - 2014/03

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"...Ana Alcaide a trouvé que le son de cet instrument, qui accompagne les chants traditionnels en Suède, était parfaitement adapté au répertoire séfarade qu’elle a entrepris d’explorer. Et dans cet album, «Como la luna y el sol», elle interprète plusieurs chansons traditionnelles, qu’elle a trouvées dans les pays les plus divers : Turquie, Bulgarie, ex-Yougoslavie, Grèce, etc....

L’Espagne compte de nombreux musiciens qui continuent de faire vivre les traditions musicales de leur pays, région - ou, comme Ana ici, d’un pan de leur Histoire..."